Passer à l’ère digitale : un défi culturel. Toutes les transformations qui réussissent reposent en effet sur une réelle transformation culturelle. Le numérique n’est finalement qu’un accélérateur et un déclencheur. Cependant, « La capacité à accompagner et à faire évoluer les collaborateurs de manière individuelle est fondamentale. » confie Nicolas Petit, General Manager COO de Microsoft France. En effet, lorsque les comportements évoluent vers davantage de collaboration, plus d’ouverture, plus de partage de l’information… cela change tout !! Passer à l’ère digitale : un défi individuel. Le « changement », c’est faire quelque chose de différent, la « transformation », en revanche, c’est devenir quelque chose de différent. Pour les collaborateurs en termes de réalités opérationnelles, cela implique de changer leur façon de penser, leurs croyances et de les libérer de leurs peurs pour pouvoir évoluer et se transformer. Une véritable transformation provient de l’intérieur avant d’impacter l’extérieur pour laisser apparaître une évolution culturelle.
Catégorie : Culture d’entreprise
Les Valeurs et la Culture, nouvel avantage concurrentiel des entreprises les plus performantes. Différentes études* semblent également démontrer que les entreprises managées par les valeurs sont non seulement plus performantes mais également plus résilientes. Si elles subissent comme les autres les crises économiques, elles redémarrent plus rapidement du fait de leur agilité. LA NECESSAIRE MUTATION CULTURELLE DES ORGANISATIONS Face aux turbulences et aux changements actuels, la culture et les valeurs deviennent la meilleure source de cohérence, d’agilité, d’adaptabilité et de renouveau pour favoriser stabilité et longévité. La Culture d'entreprise permet d'un côté d’attirer les nouvelles générations en quête de sens et de l'autre de retenir les meilleurs talents en recherche d'autonomie. La culture et les valeurs deviennent alors le nouvel avantage concurrentiel des entreprises les plus performantes !!
Nos décisions sont-elles réellement rationnelles ? Les travaux de psychologie cognitive ont montré que nos décisions sont souvent illogiques, voire irrationnelles, alors que nous sommes persuadés qu’elles sont fondamentalement logiques et rationnelles. Car en chacun de nous, coexistent des forces qui s’opposent, intégrant des dimensions qui relèvent du monde de l’intangible, s’articulant autour des valeurs et de la culture. Daniel Kahneman, spécialiste de la psychologie cognitive considère que beaucoup de décisions individuelles sont prises sur la base d’erreurs de perception ou de façon intuitive, voire routinière. Ces décisions ne se fondent pas sur notre seule raison mais sur notre intuition, nos émotions ou nos habitudes. Pour faire un mauvais choix, rien de plus simple : « il suffit de faire confiance à ses automatismes de pensée et surtout ne pas se poser de question ! » alerte Dan Ariely, économiste comportementaliste.
« La Quatrième Révolution Industrielle a le pouvoir de robotiser l’humanité et d’ébranler ce qui a été traditionnellement pour nous porteur de sens : travail, communauté, famille, identité. Ou bien, au contraire, nous pouvons y trouver l’occasion de faire accéder l’humanité à une nouvelle conscience collective et morale basée sur le sentiment d’un destin commun. C’est à nous qu’il revient de faire en sorte que cette deuxième hypothèse soit la bonne » nous avise Klaus Schwab Président du World Economic Forum. L’histoire extraordinaire qui suit retrace ainsi le passage progressif d’un dirigeant brillant à un leader éclairé. Dirigeant intelligent et visionnaire, Bill Gates, tout timide en sortant de Harvard sans diplôme, se révèle un homme d’affaire déterminé évinçant toute concurrence sur son marché.
Les valeurs peuvent-elles être le point de départ d’une démarche de transformation réussie ? Etoile montante de l’innovation, Nokia était, encore en 2007, une entreprise admirée, encensée et promise à un avenir radieux. Elle vantait alors l’efficacité de ses valeurs : Nokia: Values That Make a Company Global. En seulement cinq ans, le destin de l'entreprise a basculé. Etouffée sous des couches managériales devenues arrogantes, ses « belles valeurs » ne l’ont pas empêché de tomber violemment de son piédestal et de voir les consommateurs lui tourner le dos. Nombre d’entreprises affichent encore aujourd’hui, leurs valeurs, comme un vernis de communication. Elles ne réalisent pas que le temps finit par les rendre inertes car personne ne sachant plus véritablement ce qu’elles apportent, elles finissent par être ignorées. Pour que les valeurs soient plus que des slogans vides, elles doivent résister à l'épreuve du feu en guidant les comportements et les prises de décision aux moments les plus difficiles. « L'éthique, c'est ce qui gouverne vos actions lorsque personne ne vous regarde » indiquait Eliane Houlette (procureur national financier) et c’est souvent au moment même où elles sont les plus difficiles à appliquer, qu’elles importent le plus.

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